Je suis ostéopathe diplômé du CEESO Lyon (Centre Européen d’Enseignement Supérieur d’Ostéopathie) depuis 2010.
Depuis plus de quinze ans, j’accompagne des personnes souffrant de douleurs aiguës ou chroniques, avec une attention particulière portée aux douleurs qui persistent dans le temps et dont l’origine reste parfois difficile à comprendre.
Au fil de ma pratique, j’ai développé une approche centrée sur les fascias et sur l’écoute de l’histoire que le corps porte en lui.
Un intérêt ancien pour la complexité humaine
Mon intérêt pour la compréhension du corps ne vient pas uniquement de mes études.
Adolescent, j’ai connu plusieurs accidents qui m’ont confronté directement à la manière dont le corps réagit aux chocs.
La même année, je me suis cassé la clavicule droite puis l’humérus droit à quelques mois d’intervalle.
Quelques années plus tôt, vers l’âge de douze ans, un accident de vélo m’avait particulièrement marqué. Je suis tombé sur une route alors que des voitures arrivaient rapidement derrière moi. La peur a été très forte.
Dans les jours qui ont suivi, mon corps s’est littéralement figé. Je suis resté plié en deux pendant près d’une semaine, incapable de me redresser normalement.
C’est une ostéopathe qui m’a aidé à retrouver progressivement de la mobilité.
Cette expérience m’a profondément marqué.
Elle m’a fait comprendre que le corps ne réagit pas seulement aux blessures physiques, mais aussi aux expériences que nous traversons.
Avec le recul, je crois que c’est à partir de ce moment-là qu’est née ma curiosité pour les liens entre le corps, les émotions, le vécu et la santé.
Une formation solide et plus de quinze ans de pratique
J’ai étudié l’ostéopathie au CEESO Lyon (Centre Européen d’Enseignement Supérieur de Lyon), où j’ai obtenu mon diplôme en 2010.
Cette formation m’a apporté une compréhension approfondie de l’anatomie, de la biomécanique et du fonctionnement du corps humain.
Après mon diplôme, j’ai exercé pendant plus de dix ans dans le Loir-et-Cher avant d’ouvrir mon cabinet à Lagraulière, en Corrèze.
Ces milliers de consultations m’ont permis d’observer une réalité qui revient régulièrement : derrière une douleur se trouvent souvent de multiples facteurs qui interagissent entre eux.
Habitudes posturales, contraintes professionnelles, manque de mouvement, stress, fatigue, événements de vie marquants ou périodes émotionnellement difficiles peuvent participer à l’apparition ou à l’entretien des douleurs.
Le corps comme une unité vivante
Au fil du temps, une évidence s’est imposée dans ma pratique : le corps, les émotions, l’histoire de la personne et son vécu forment un ensemble indissociable.
Lorsque l’un de ces éléments est perturbé, les autres peuvent être affectés également.
C’est pourquoi j’essaie, dans la mesure du possible, d’aborder les consultations avec une vision globale.
Mon objectif n’est pas uniquement de diminuer une douleur, mais d’aider le corps à retrouver davantage de mobilité, d’équilibre et de capacité d’adaptation.
Comprendre ce qui a contribué à l’apparition d’une douleur permet souvent d’éviter qu’elle ne revienne de manière répétée.
Une pratique centrée sur les fascias
Dans mon travail, les fascias occupent une place importante.
Les fascias sont des tissus présents dans l’ensemble du corps. Ils relient entre eux les muscles, les os, les organes, les nerfs et participent à la transmission des contraintes mécaniques.
Les travaux du chirurgien français Jean-Claude Guimberteau ont profondément nourri ma compréhension de ces tissus. Ses observations montrent un réseau vivant, souple et dynamique, capable de s’adapter en permanence aux sollicitations du quotidien.
Avec les années, j’ai constaté que les fascias jouent souvent un rôle important dans les douleurs persistantes, les limitations de mobilité et certaines tensions diffuses difficiles à expliquer.
Mon approche repose principalement sur un travail tissulaire visant à accompagner le corps vers davantage de souplesse et de mobilité.
Selon les besoins, ce travail peut être réalisé en superficie ou en profondeur, avec des techniques généralement douces et progressives.
En dehors du cabinet
En dehors de mon activité d’ostéopathe, j’aime passer du temps dans la nature.
Je pratique notamment la grimpe arboricole, qui nourrit mon regard sur l’équilibre, le mouvement et la relation au vivant.
La musique occupe également une place importante dans ma vie, notamment à travers le didgeridoo et les chants diphoniques mongols et tibétains.
J’apprécie également la danse traditionnelle, la biodanza, le qi gong et d’autres pratiques qui explorent le lien entre le corps, le mouvement et la présence.
Toutes ces expériences enrichissent ma compréhension du corps vivant et influencent, à leur manière, ma pratique quotidienne.
Aujourd’hui à Lagraulière
J’exerce aujourd’hui à Lagraulière, en Corrèze, où j’accompagne des personnes souffrant notamment de douleurs chroniques, de douleurs lombaires, de tensions cervicales, de douleurs d’épaule, de migraines ou de tensions diffuses.
Si vous recherchez une approche de l’ostéopathie qui s’intéresse autant aux symptômes qu’au contexte dans lequel ils apparaissent, je serai heureux de vous accueillir au cabinet.
